Vous ressortez d’un centre d’imagerie avec un T-score, et personne ne vous explique quoi en faire. Le chiffre est posé, l’examen est terminé, mais votre alimentation, elle, n’a pas bougé. Une ostéodensitométrie mesure la densité de vos os ; elle ne dit pas comment la préserver.
C’est là qu’un accompagnement nutritionnel prend le relais. À Lyon, la lecture du bilan DEXA et sa traduction en plan nutritionnel se pensent ensemble, pas comme deux étapes étrangères l’une à l’autre.
Comment se passe un examen d’ostéodensitométrie osseuse ?
L’examen dure environ 30 minutes et reste totalement indolore. Vous restez allongé sur une table pendant qu’un bras motorisé passe au-dessus du bas du dos et de la hanche. L’appareil DEXA (absorptiométrie biphotonique à rayons X) mesure la densité osseuse avec une dose de rayonnement très faible.
Aucune injection, aucune préparation à jeun. Vous entrez, vous vous installez, la machine balaie les zones cibles.
Pour la tenue, privilégiez des vêtements sans métal : ni fermeture éclair, ni boutons-pression, ni agrafe sur la zone examinée. Une tenue souple en coton suffit. On vous demandera de retirer ceinture, clés et bijoux, qui fausseraient la mesure.
Combien coûte une ostéodensitométrie osseuse ?
L’examen DEXA se passe en centre de radiologie ou en milieu hospitalier, sur prescription médicale ; il est alors remboursé par la Sécurité sociale dans les indications reconnues. La lecture nutritionnelle de vos résultats se fait ensuite en consultation au cabinet. Un forfait clair, sans dépassement.
L’ostéodensitométrie n’est prise en charge que dans des indications médicales précises, sur prescription : antécédent de fracture, corticothérapie prolongée, ménopause à risque. En dehors de ces cas, l’examen reste à votre charge. Réalisé en prévention ou dans un suivi sportif, il n’ouvre pas droit à remboursement.
Vous connaissez votre T-score mais vous ne savez pas quoi en faire : vous pouvez prendre rendez-vous au cabinet pour transformer ce chiffre en plan d’action concret.
Quand un bilan DEXA est-il utile ?
Une ostéodensitométrie à Lyon éclaire surtout trois profils : la ménopause, où la chute hormonale accélère la perte osseuse ; le sportif d’endurance ou à catégorie de poids, exposé à une densité basse ; et le suivi RRAC après chirurgie, où la composition corporelle guide la récupération.
À la ménopause, l’os se fragilise vite et l’assiette pèse lourd. Adapter l’alimentation pendant la ménopause (calcium, vitamine D, protéines) protège directement le capital osseux mesuré par le DEXA.
Chez le sportif, une densité basse signale souvent un déficit énergétique ou des apports mal calés. La nutrition du sportif relie alors performance, récupération et solidité osseuse. Que vous cherchiez cet examen à Villeurbanne, à Caluire ou autour de vous, le résultat n’a de valeur que s’il est interprété.
Que faire des résultats de votre DEXA ?
Un centre d’imagerie vous remet un T-score ; il ne vous dit pas quoi manger. Un T-score bas se traduit en apports ciblés (calcium, vitamine D, protéines) et en charge mécanique adaptée. Convertir ce résultat en plan concret, c’est le travail d’un nutritionniste clinique.

Le chiffre prend tout son sens croisé avec la mesure de composition corporelle : masse musculaire, masse grasse, répartition. Deux personnes au même T-score n’ont pas le même plan.
Comprendre ce que mesure réellement l’impédancémétrie aide à situer votre densité osseuse dans un tableau plus large, au-delà de l’os isolé.
Un exemple concret : face à un T-score bas chez une femme ménopausée active, le plan combine renforcement des apports protéiques, optimisation de la vitamine D et micronutrition ciblée, sans alourdir l’alimentation. Cette lecture s’appuie sur une pratique de nutrition clinique hospitalière à la Clinique de la Sauvegarde (Ramsay Santé), croisée avec la micronutrition sportive.
En consultation à Villeurbanne ou à Décines, votre ostéodensitométrie devient le point de départ d’un suivi, pas une fin en soi.


